À l’approche de la mi-avril, de nombreux propriétaires français ont constaté un mouvement bancaire automatique qui a semé le doute.

Un prélèvement, annoncé discrètement mais régulier, relance la question de la fiscalité sur les biens immobiliers. Ce n’est pas une erreur ni une fraude, mais bien une obligation fiscale qui revient chaque année.
Contrairement aux résidences principales, les logements secondaires ne sont pas exemptés de la taxe d’habitation. Les propriétaires de ce type de bien doivent donc s’en acquitter chaque année, en plus de la taxe foncière. Pour ceux qui ont opté pour le paiement mensuel – une formule échelonnée sur dix mois – le calendrier fiscal prévoit automatiquement un prélèvement aux alentours du 15 avril. En 2025, environ 13 millions de contribuables sont concernés.
Un calendrier fixé par l’administration fiscale


