Cette initiative fait suite à la diffusion, jeudi soir sur France 2, d’un numéro de Complément d’enquête consacré aux informations rendues publiques pendant la garde à vue de l’eurodéputée.
Me Vincent Brengarth accuse le ministre d’avoir contribué à crédibiliser des renseignements inexacts, qui auraient porté atteinte à la réputation de sa cliente.
Une information sur des stupéfiants à l’origine de la polémique
Le 2 avril 2026, Rima Hassan avait été placée en garde à vue dans le cadre d’une enquête pour apologie du terrorisme, à la suite d’une publication sur le réseau social X.
Pendant cette mesure, plusieurs médias avaient annoncé que les policiers avaient découvert une petite quantité de drogue de synthèse dans son sac.
Des analyses ont ensuite été effectuées sur les deux contenants retrouvés. L’enquête concernant une éventuelle détention de stupéfiants a finalement été classée sans suite quelques jours plus tard.
Selon son avocat, la diffusion de ces premières informations a causé un préjudice à l’eurodéputée, justifiant désormais des investigations sur leur origine et les circonstances de leur transmission.
Laurent Nuñez nie avoir organisé des fuites
Interrogé après les révélations de Complément d’enquête, Laurent Nuñez a contesté avoir été à l’origine des informations transmises à la presse.


