Le ministre reconnaît avoir participé à une conversation informelle avec plusieurs journalistes le jour de la garde à vue. Il affirme toutefois que ces derniers disposaient déjà des renseignements concernés.
Selon ses explications, l’échange s’est déroulé en fin d’après-midi, alors que les premières informations circulaient depuis plusieurs heures.
Laurent Nuñez assure avoir simplement répondu aux questions des journalistes en les invitant à faire preuve de prudence. Il rejette ainsi les accusations selon lesquelles il aurait organisé une fuite.
Une enquête de l’IGPN toujours en cours
Une enquête préliminaire pour violation du secret de l’enquête avait déjà été ouverte en avril 2026, après les nombreuses publications concernant la garde à vue de Rima Hassan.
Les investigations, confiées à l’Inspection générale de la police nationale, sont toujours en cours.
L’avocat de l’eurodéputée a également écrit à la procureure de Paris pour demander l’ouverture d’une information judiciaire. Il souhaite qu’un juge d’instruction puisse examiner les circonstances de cette affaire et, si nécessaire, entendre le ministre.
