
Le député socialiste entend porter une « gauche républicaine » qu’il juge aujourd’hui brouillée, et appelle à clarifier les valeurs avant toute discussion d’alliance.
Jeudi 5 février, sur France Inter, Jérôme Guedj a déclaré être candidat à la présidentielle de 2027. Il affirme vouloir incarner une gauche « républicaine, européenne, universaliste, laïque, sociale et écologiste », qu’il estime aujourd’hui insuffisamment affirmée dans le paysage politique.
Refus d’une primaire sans cadre commun

Le député de l’Essonne rejette l’idée d’une primaire immédiate entre figures de gauche, comme Marine Tondelier ou Clémentine Autain. Selon lui, une telle démarche serait prématurée.
Il plaide d’abord pour un socle programmatique partagé, autour de la laïcité, de l’universalisme et de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, avant toute compétition interne.
