
Seize mesures s’articulent autour d’un même fil conducteur : permettre des choix éclairés, renforcer l’offre de soins et stimuler la recherche, sans injonction mais avec des outils concrets.
Le ministère de la Santé lance un programme ambitieux pour enrayer la baisse de la fécondité et améliorer la santé maternelle et néonatale. L’objectif affiché est clair : prévenir, diagnostiquer, traiter et innover, afin que chacun puisse décider de son parcours de vie en connaissance de cause.
Dans la continuité des appels au « réarmement démographique » formulés début 2024 par Emmanuel Macron, la ministre Stéphanie Rist insiste sur une approche non prescriptive : ouvrir des possibles plutôt que dicter des conduites. Le constat est connu : un couple sur huit rencontre des difficultés à concevoir, pour des raisons médicales, environnementales, comportementales ou sociétales.
Un comité de pilotage et des experts mobilisés
La mise en œuvre du plan s’appuie sur un premier comité de pilotage réunissant les auteurs du rapport sur les causes d’infertilité remis au gouvernement en 2022 : le Pr Samir Hamamah, président de la Fédération française d’étude de la reproduction, et Salomé Berlioux.
Leur mission : transformer les constats scientifiques en actions opérationnelles, avec un suivi structuré des mesures annoncées.
