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28 juillet 2026

Pire qu’Anne Hidalgo : dîners XXL, coiffeur et pressing hors de prix… le maire du 18e rattrapé par ses notes de frais indécentes

La défense du maire et de ses proches

L’entourage d’Éric Lejoindre cherche à désamorcer la polémique. Ses collaborateurs rappellent qu’il justifie chaque dépense auprès de l’administration et qu’il n’utilise pas l’intégralité de son enveloppe annuelle. Ils dénoncent également une attaque politique, alors que Rachida Dati, figure de l’opposition parisienne, vient d’être renvoyée en correctionnelle pour corruption.

Des précédents déjà connus

Ce n’est pas la première fois que l’édile se retrouve dans la tourmente. En 2023, le JDD avait déjà révélé des achats de costumes Hugo Boss à plus de 800 euros ainsi que d’autres dépenses vestimentaires sur des sites de vente privée. À l’époque, le maire s’était défendu en comparant ces frais à la fourniture d’un bureau ou d’un ordinateur par la Ville, arguant qu’il s’agissait de sa « tenue de travail ». Une justification qui peine aujourd’hui à convaincre face à la montée de l’exaspération des contribuables parisiens.

Cette controverse illustre le fossé grandissant entre élus et citoyens dans un contexte où l’on demande aux ménages de faire preuve de rigueur. Au-delà du cas personnel d’Éric Lejoindre, c’est la question plus large de l’exemplarité des responsables politiques qui se trouve posée. Une affaire qui, à l’approche des échéances électorales, pourrait fragiliser encore davantage la confiance des Parisiens envers leurs représentants.

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