Après un triomphe historique au box-office, rares sont les acteurs capables d’enchaîner sans vaciller. Pierre Niney fait partie de ceux-là.

De retour sur le plateau de Quotidien, le comédien s’est livré avec sincérité sur la pression du succès, ses choix artistiques et une anecdote de tournage pour le moins inattendue.
Avec plus de 13 millions d’entrées pour Le Comte de Monte-Cristo, Pierre Niney s’est imposé comme l’un des acteurs les plus bankables de sa génération. Une performance exceptionnelle, précédée de rôles marquants dans Yves Saint Laurent, OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire ou encore Boîte noire. Un parcours impressionnant qui place désormais chacun de ses projets sous le regard scrutateur du public et de la profession.
L’après Monte-Cristo : une pression bien réelle

Invité le 19 janvier sur le plateau de Quotidien, face à Yann Barthès, Pierre Niney n’a pas esquivé la question de l’“après”. Il reconnaît sans détour la difficulté d’enchaîner après un tel raz-de-marée : « On essaie de ne pas trop se mettre la pression, parce que 13 millions, c’est une fois dans une carrière ». Un succès aussi massif devient à la fois une consécration et un fardeau, tant il redéfinit les attentes autour de chaque nouveau rôle.
Gourou, un virage assumé et personnel
Pour éviter l’écueil de la répétition, l’acteur a choisi la rupture. Son nouveau film, Gourou, qu’il porte et a initié avec le réalisateur Yann Gozlan, s’inscrit dans un registre résolument contemporain. Le long-métrage explore les dérives du coaching, du développement personnel et leurs glissements politiques et sociétaux. Un projet pensé comme une respiration artistique, loin des fresques historiques, et qui traduit la volonté de Niney de rester maître de sa trajectoire.
Tatouages et paris : l’anecdote qui a fait rire le plateau

Mais la séquence la plus commentée de l’émission reste sans doute celle consacrée à ses tatouages. Images à l’appui, l’acteur est apparu torse nu, révélant un tatouage né d’un pari lancé lors d’une soirée « un peu arrosée ». Soucieux de rassurer sa mère, il confie en souriant qu’elle l’avait immédiatement appelé, inquiète. Une promesse faite sous le coup de l’euphorie… devenue impossible à éviter après le carton du film.
Quand le succès laisse une trace indélébile
Pierre Niney raconte également le pari fou de l’acteur Patrick Mille, qui avait juré de se faire tatouer le nom d’Édouard Philippe si le film dépassait les 4 millions d’entrées. Pari tenu. Quant à Niney, il n’avait plus le choix : « Celui de Monte-Cristo, j’avais dit que je le faisais, j’étais obligé ». Une manière insolite de graver dans la peau un succès qui a marqué toute une carrière.










