
Entre bain de foule, selfies et protestation féministe tenue à distance, le lancement de l’opération Pièces jaunes 2026 a révélé les tensions qui peuvent surgir lorsque communication institutionnelle et colère militante se croisent dans un même espace.
Ce mercredi après-midi, le centre hospitalier de la Côte basque, à Bayonne, s’apprêtait à appliquer une consigne sanitaire pourtant claire. Une note interne rappelait l’obligation du port du masque afin de limiter la circulation des virus hivernaux, en cette période sensible. Mais cette directive n’a pas résisté à l’afflux de visiteurs venus saluer deux figures nationales, conviées pour le lancement officiel de l’opération Pièces jaunes 2026.
Didier Deschamps et Brigitte Macron au cœur d’un bain de foule

L’établissement accueillait en effet Didier Deschamps, enfant du pays et sélectionneur de l’équipe de France de football, accompagné de Brigitte Macron. Les deux personnalités ont été rapidement entourées par des centaines de personnes, patients, soignants et habitants, avides de selfies et de quelques mots échangés. Sourires, poignées de main et proximité ont largement éclipsé les précautions initialement prévues, donnant à la visite des allures de grande mêlée populaire.
Une opération caritative mise en avant
Au centre de ce déplacement figurait le lancement de Pièces jaunes 2026, campagne emblématique destinée à améliorer les conditions d’accueil et de vie des enfants hospitalisés. L’événement se voulait fédérateur et porteur d’un message positif, associant engagement caritatif et figures populaires, dans un territoire auquel Didier Deschamps reste profondément attaché.
