Des manifestantes féministes maintenues à distance

À quelques mètres de cette scène chaleureuse, un tout autre climat régnait. Les forces de l’ordre tenaient à l’écart un groupe de militantes féministes, membres du collectif Sutan, dont le nom signifie « en feu » en basque. Leur objectif : interpeller Brigitte Macron et dénoncer ce qu’elles considèrent comme une posture problématique de la Première dame sur certaines questions féministes.
Les militantes reprochent notamment à Brigitte Macron de « caricaturer et d’insulter les femmes », selon leurs propres termes. Si leur présence est restée contenue, leur message s’est voulu clair, tranchant avec l’ambiance consensuelle du bain de foule. Cette juxtaposition de sourires officiels et de colère militante a souligné le fossé persistant entre communication institutionnelle et revendications féministes, même lors d’événements à vocation caritative.
