Au cours de cet échange télévisé, Marine Le Pen a rappelé qu’aucune décision judiciaire n’imposait actuellement l’annulation des concerts de Patrick Bruel. La dirigeante du Rassemblement National a insisté sur le fait que la présomption d’innocence devait continuer à s’appliquer tant qu’aucune condamnation définitive n’avait été prononcée.
Interrogée sur sa propre position, elle a toutefois répondu avec humour qu’elle n’assisterait pas aux concerts du chanteur, précisant qu’il s’agissait davantage d’une question de goûts personnels que d’un choix politique.
La responsable politique a ensuite estimé qu’empêcher un artiste de se produire avant toute décision de justice reviendrait, selon elle, à remettre en cause certains principes fondamentaux de l’État de droit.
« Tant que vous n’êtes pas définitivement condamné, vous êtes présumé innocent », a-t-elle notamment déclaré sur BFMTV.
Une réflexion plus large sur les conséquences médiatiques

Marine Le Pen a également élargi le débat au-delà du seul cas de Patrick Bruel. Selon elle, le risque serait de voir certaines personnalités subir une forme de condamnation publique avant même qu’une décision judiciaire soit rendue.
