L’animateur emploie le mot “ensauvagement” pour qualifier l’évolution des comportements. Selon lui, la violence ne serait plus marginale, mais banalisée, et ce phénomène fragiliserait la cohésion collective. Il plaide pour un discours de vérité, estimant que reconnaître le problème serait la première étape vers une amélioration durable de la sécurité.
Un appel à un sursaut collectif
Pour Pascal Praud, il ne s’agit plus seulement d’interroger l’action de l’État, mais l’ensemble de la société. Il appelle à une prise de conscience nationale, convaincu que sans un changement profond, la peur pourrait s’installer durablement dans l’espace public. Son intervention, comme souvent, a suscité des réactions contrastées, entre soutien et indignation.
