Une cour d’assises sous tension
Le procès, prévu sur quatre jours, devra déterminer si Pascal Lafolie est coupable du meurtre de Nadège Desnoix et décider de sa responsabilité pénale. En cas de doute, la loi impose que celui-ci bénéficie à l’accusé, comme le souligne son avocate. Mais au-delà du verdict, cette audience doit avant tout offrir à la famille de Nadège et à la communauté de Château-Thierry une forme de vérité judiciaire, attendue depuis plus de trente ans.
