À la veille des obsèques de Brigitte Bardot, le débat autour de l’héritage de l’icône a refait surface sur les plateaux de télévision.

Invité de CNews, Éric Ciotti a livré une défense appuyée de l’actrice, ponctuée d’une pique politique qui a immédiatement fait réagir. Une séquence très commentée, révélatrice des tensions persistantes autour de la mémoire de la star.
Ce mardi 6 janvier, Éric Ciotti était l’invité de l’émission La France en face, présentée par Laurence Ferrari et Sonia Mabrouk. En toute fin d’entretien, la discussion a quitté le terrain strictement politique pour aborder l’actualité des obsèques de Brigitte Bardot, célébrées le lendemain à Saint-Tropez.
Les critiques posthumes au cœur du débat
Interrogé sur les polémiques ayant émergé après la disparition de l’actrice, Éric Ciotti a dénoncé sans détour la manière dont certaines prises de position passées de Brigitte Bardot ont été rappelées publiquement, parfois qualifiées de racistes par ses détracteurs. Selon lui, ces rappels étaient déplacés dans un contexte de deuil. Il a estimé qu’« une période de recul, de respect et de dignité » aurait dû prévaloir, regrettant que la défunte n’ait pas bénéficié de cette retenue attendue, selon lui, de la part de responsables publics.
« Un monument français » selon Éric Ciotti

Poursuivant son propos, le député des Alpes-Maritimes a tenu à réaffirmer le statut exceptionnel de Brigitte Bardot dans l’histoire nationale. Il l’a décrite comme « une immense figure française », affirmant qu’elle appartient désormais au patrimoine culturel du pays. Bien qu’il ait reconnu ne jamais l’avoir rencontrée personnellement, il a souligné l’impact durable de l’actrice sur l’imaginaire collectif et sur plusieurs générations de Français.
L’hommage national refusé, une décision comprise mais regrettée
Éric Ciotti a également évoqué le refus de la famille et de la Fondation Bardot d’un hommage national, une décision qu’il dit comprendre, tout en exprimant un certain regret. À ses yeux, Brigitte Bardot méritait un salut officiel à la hauteur de ce qu’elle a représenté pour la France, au-delà des controverses ayant jalonné la fin de sa vie publique.
Une pique politique qui fait réagir
C’est toutefois une remarque finale qui a retenu toute l’attention. En comparant implicitement Brigitte Bardot à certaines figures politiques actuelles, Éric Ciotti a glissé : « Est-ce que la France fait rêver aujourd’hui avec Madame Panot à l’Assemblée nationale ? ». Une allusion directe à Mathilde Panot, qui a immédiatement provoqué une réaction sur le plateau.
La réplique de Laurence Ferrari pour conclure

Dans la foulée, Laurence Ferrari a renchéri avec une formule cinglante, lançant : « Ce n’est pas le même genre de beauté… ». Une phrase qui a clos l’émission sur une note polémique, aussitôt relayée et commentée sur les réseaux sociaux, tant elle associait hommage culturel et attaque politique.
En toile de fond, des obsèques très encadrées à Saint-Tropez
Pendant ce temps, Saint-Tropez se préparait à rendre un dernier hommage à Brigitte Bardot. Un convoi funèbre devait traverser la ville, suivi d’une cérémonie religieuse à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, accessible sur invitation. Pour permettre au public de participer à distance, plusieurs écrans avaient été installés dans la commune. L’inhumation, prévue au cimetière marin où reposent déjà ses parents et son ex-mari Roger Vadim, devait se dérouler dans la plus stricte intimité.










