Les scientifiques à l’origine de l’étude se félicitent de cette avancée : « Il s’agit de la première méthode moléculaire capable de diagnostiquer la maladie de Parkinson à son stade précoce ou prodromique », précisent-ils. Un potentiel immense pour améliorer la détection et la prise en charge précoce, notamment dans les consultations de routine chez les généralistes ou les neurologues.
Un espoir pour la surveillance clinique de la maladie

L’objectif désormais est clair : développer un test fiable et utilisable en milieu médical courant, capable de repérer la maladie avant l’apparition des tremblements, de la rigidité musculaire ou des troubles moteurs classiques. Cette détection anticipée permettrait de démarrer plus tôt les traitements ou les essais cliniques, dans l’espoir de freiner la progression de la maladie.
Alors que Parkinson touche environ 200 000 personnes en France et reste souvent diagnostiquée tardivement, un test simple et non invasif représenterait une avancée majeure dans la lutte contre cette pathologie neurodégénérative.
