En dépit des traitements, sa santé ne s’est pas améliorée, les médecins n’ayant pas réussi à trouver la cause de sa maladie.

Une teneur en mercure anormalement élevée
Des analyses toxicologiques ont été effectuées : le taux de mercure était anormalement élevé chez la patiente. Sa maladie était irréversible et elle a finalement succombé à ses symptômes. Les investigations doivent déterminer de quelle manière cette femme a pu être exposée au mercure. Les investigations mettent en évidence une possible implication de l’ancien compagnon, dans un contexte de rupture compliquée.
La fouille du domicile de la victime, que celle-ci partageait avec les deux enfants et son ancien compagnon avant leur séparation, a permis de découvrir, selon Le Parisien, un cadavre de chat et des flacons du produit étiqueté « Méthylmercure ». Le suspect devrait être présenté au tribunal dans la journée en vue d’une éventuelle mise en examen.
