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24 juin 2026

Paris: son chat est coupé en deux par un TGV, elle demande « justice » à la SNCF

Un refus d’intervention de la part de la SNCF

Par mesure de sécurité, la compagnie de transport interdit formellement à ces deux femmes la possibilité de tenter de sauver elles-mêmes l’animal assez aventureux. La SNCF dit « regretter ce triste incident » et « s’inquiète de l’état de l’animal ».

Une vingtaine de minutes de négociations plus tard, la société ferroviaire a tenu bon et le TGV a démarré comme prévu. « On l’a vu courir sous le train, c’est la dernière fois que je l’ai vu vivant, il m’a regardé dans les yeux parce qu’il devait m’entendre, il a continué à courir et puis c’était fini », témoigne Melaïna. Le chat finit par être coupé en deux.

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Un « drame » pour la compagnie ferroviaire

A la suite de quoi la SNCF propose à Georgia de récupérer le corps de son chat. « Je ne comprends pas : on ne pouvait pas descendre pour sauver notre chat vivant, mais maintenant il est possible de le récupérer mort », regrette-t-elle, indiquant qu’elle a fermement refusé la demande.

« Si la loi ne protège pas les animaux dans les transports, cela doit changer », déplore aujourd’hui Georgia qui regrette l’inaction et l’incompréhension des agents de la SNCF. Melaïna tient à rappeler que ces dernières ont payé un billet de train supplémentaire pour pouvoir voyager avec Neko. Elle exige que « justice soit faite ».

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