Un refus d’intervention de la part de la SNCF
Par mesure de sécurité, la compagnie de transport interdit formellement à ces deux femmes la possibilité de tenter de sauver elles-mêmes l’animal assez aventureux. La SNCF dit « regretter ce triste incident » et « s’inquiète de l’état de l’animal ».
Une vingtaine de minutes de négociations plus tard, la société ferroviaire a tenu bon et le TGV a démarré comme prévu. « On l’a vu courir sous le train, c’est la dernière fois que je l’ai vu vivant, il m’a regardé dans les yeux parce qu’il devait m’entendre, il a continué à courir et puis c’était fini », témoigne Melaïna. Le chat finit par être coupé en deux.

Un « drame » pour la compagnie ferroviaire
A la suite de quoi la SNCF propose à Georgia de récupérer le corps de son chat. « Je ne comprends pas : on ne pouvait pas descendre pour sauver notre chat vivant, mais maintenant il est possible de le récupérer mort », regrette-t-elle, indiquant qu’elle a fermement refusé la demande.
« Si la loi ne protège pas les animaux dans les transports, cela doit changer », déplore aujourd’hui Georgia qui regrette l’inaction et l’incompréhension des agents de la SNCF. Melaïna tient à rappeler que ces dernières ont payé un billet de train supplémentaire pour pouvoir voyager avec Neko. Elle exige que « justice soit faite ».
