La frontière entre commerce et indécence semble parfois se dissoudre sur les plateformes de revente. Cette fois, l’indignation est venue d’un nom célèbre : Paul Belmondo.

Sur Instagram, le fils de Jean-Paul Belmondo a dénoncé la mise en vente de faire-part de décès familiaux, une initiative qu’il juge choquante et révélatrice d’une dérive morale inquiétante. C’est sur Instagram que Paul Belmondo a laissé éclater sa colère. Dans une publication datée du 11 janvier, l’ancien pilote automobile devenu comédien s’en prend frontalement à la plateforme Vinted, après avoir découvert la mise en vente de faire-part annonçant le décès de sa sœur Patricia et de sa grand-mère Madeleine. Une trouvaille qu’il qualifie sans détour de profondément indécente, estimant qu’un seuil moral a été franchi.
« Jusqu’où les gens sont-ils prêts à aller ? »
Dans un message au ton très direct, Paul Belmondo exprime sa stupeur face à ce qu’il perçoit comme une exploitation mercantile du deuil. Il s’interroge publiquement sur les limites que certains seraient prêts à dépasser pour gagner de l’argent, évoquant un sentiment de malaise et d’incompréhension totale. La douleur intime d’une famille se retrouve ainsi exposée et monnayée, un fait que le fils de Jean-Paul Belmondo juge tout simplement inacceptable.

Une annonce rapidement retirée
Pour étayer ses propos, Paul Belmondo a partagé une capture d’écran de l’annonce incriminée, visible à ce moment-là dans la catégorie « souvenirs » du site. On y voyait clairement les deux faire-part de décès proposés à la vente. Face à la vague d’indignation, l’annonce a finalement été supprimée, disparaissant de la plateforme peu après la publication du message. Aucun commentaire officiel de Vinted n’a toutefois été communiqué dans l’immédiat.
Une vague de réactions sur les réseaux sociaux

La publication a rapidement suscité une avalanche de réactions. Abonnés, anonymes et personnalités publiques ont exprimé leur choc dans les commentaires, dénonçant une pratique jugée malsaine et irrespectueuse. Le chef cuisinier Julien Serri a notamment réagi en quelques mots, résumant un sentiment largement partagé : « Wahou… ça va vraiment mal ». Une phrase courte, mais révélatrice du malaise général.
Quand la seconde main interroge ses limites
Cet épisode relance le débat sur les frontières éthiques de la revente entre particuliers. Si la seconde main s’est imposée comme un réflexe économique et écologique, la commercialisation d’objets liés à la mort et à l’intimité familiale pose une question de fond. Jusqu’où peut aller le marché sans perdre toute décence ? Pour Paul Belmondo, la réponse est claire : certaines choses ne devraient jamais être à vendre, quel qu’en soit le prix.










