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10 juillet 2026

« On m’a dit que j’avais tort de me plaindre » : l’ex-jardinier de la présidence dénonce un « abus de pouvoir », l’Élysée répond

L’Élysée contre-attaque : un récit remis en cause

Face à ces accusations, l’Élysée n’a pas tardé à répondre, contestant fermement les affirmations de l’ancien agent. Dans un communiqué transmis à Voici.fr, la présidence précise que Lucas G. n’a pas été licencié, mais que sa mise à disposition était prévue jusqu’en mars 2025, date à laquelle il a simplement regagné son poste municipal.

De plus, l’Élysée insiste : le jardinier n’était pas directement affecté à La Lanterne, ni lié aux activités du couple présidentiel. Quant aux clichés de vestiaires insalubres publiés par Lucas G., la présidence indique qu’il s’agit d’un local secondaire, et non des infrastructures principales, rénovées intégralement en 2020 avec douches et sanitaires fonctionnels.

Des tensions internes sans preuve de harcèlement

Concernant des allégations de harcèlement moral, une enquête interne aurait bien été déclenchée, selon la présidence. Toutefois, les conclusions évoquent uniquement “une mésentente entre collègues”, sans éléments suffisamment étayés pour retenir une quelconque faute grave. L’Élysée affirme avoir « accompagné l’agent jusqu’au plus haut niveau de l’administration », chaque fois que ce dernier a exprimé un besoin ou une difficulté.

Une affaire désormais entre les mains de la justice

Alors que la plainte est en cours d’instruction au tribunal administratif de Paris, ce conflit met en lumière la complexité des relations entre agents de terrain et administration présidentielle. Derrière les grilles dorées des lieux de pouvoir, les conditions de travail du personnel, souvent invisibles, émergent aujourd’hui sur le devant de la scène.

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