Un testament politique sans rancœur
Rédigé dans les mois précédant sa mort, le livre apparaît comme son ultime contribution au débat national. Marleix y analyse longuement le pouvoir, ses mécanismes et ses dérives, sans se départir de son sens de la franchise. Sur Élisabeth Borne, il confie : « Elle m’a toujours donné le sentiment d’avoir une réelle autonomie […] Elle est dénuée de duplicité. » Un hommage rare dans un milieu qu’il juge volontiers perméable aux compromis. Son regard sur Emmanuel Macron est en revanche nettement plus critique, dénonçant une stratégie qui, selon lui, a divisé le pays. Il revient aussi sur la vente d’Alstom et d’Alcatel, décisions qu’il n’a jamais digérées.
