Quittant Los Angeles peu avant que le désastre ne frappe, Patrick Bruel décrit la scène comme apocalyptique. La vision d’une destruction quasi totale l’a profondément marqué, lui faisant réaliser l’étendue potentielle des dégâts si les circonstances avaient été différentes.
Sa réflexion sur ce qui aurait pu être un scénario encore plus catastrophique révèle une prise de conscience des caprices destructeurs de la nature et des limites de la préparation humaine face à de telles calamités.
