Les réactions du micro-trottoir ont agi comme un électrochoc en direct. « Il a ruiné la France », « Qu’est-ce qui a été amélioré à part nous prendre du pognon ? », « C’est un président qui a du mépris » : les mots sont durs, les accusations tranchées. Des témoignages qui traduisent le fossé persistant entre l’exécutif et une partie de la population. Gilles Bouleau, conscient de la charge émotionnelle, n’a pas cherché à en atténuer la portée : « C’est rude, j’en conviens. »
Face à ces critiques, Emmanuel Macron a choisi de désamorcer par l’ironie. Un sourire en coin, il a salué son interlocuteur avec cette phrase : « Bonjour, merci beaucoup de cet accueil chaleureux. » Une formule teintée de sarcasme, qui a fait sourire le plateau mais n’a pas détourné l’attention de la gravité des accusations. « Mais critique », a répliqué Gilles Bouleau avec franchise,* soulignant la nature âpre de l’échange.
