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15 juillet 2026

Nicolas Sarkozy privé de repas : crachats, poison, « il refuse de… », son calvaire derrière les barreaux

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Entre menace de codétenus, méfiance alimentaire et privation de repères, l’ancien président chercherait à préserver son équilibre en rédigeant ses mémoires, dans l’attente de l’issue de son appel.

Depuis le 21 octobre 2025, Nicolas Sarkozy est détenu dans le XIVᵉ arrondissement de Paris après sa condamnation dans le dossier libyen, dont il a immédiatement fait appel. Malgré son statut d’ancien chef d’État, il ne bénéficierait d’aucun traitement privilégié, assure son avocat. Le quotidien en cellule serait rude : une pièce de 9 m², du bruit permanent dans les couloirs, cris et coups portés contre les murs. Deux officiers de sécurité le suivent cependant en permanence, en raison des tensions provoquées par sa présence dans l’établissement.

Menaces, insultes et anxiété constante

Dès les premiers jours de sa détention, l’époux de Carla Bruni aurait été pris pour cible par certains codétenus, qui l’auraient insulté et menacé de mort. Ces agressions verbales alimentent une atmosphère de défiance. Pour occuper le temps et conserver son sang-froid, l’ancien président lirait et écrirait chaque jour, selon son entourage, poursuivant le projet de rédiger ses mémoires. Dans ce contexte, sa cellule est devenue à la fois refuge et source de tension quotidienne.

Une alimentation réduite par crainte d’empoisonnement

Le Point révèle que Nicolas Sarkozy refuserait de consommer les repas servis par l’administration pénitentiaire, craignant une éventuelle contamination. La peur qu’un détenu ou un employé puisse “y cracher” ou y ajouter une substance malveillante aurait conduit l’ancien président à limiter drastiquement son alimentation. Il ne se fournirait pas non plus à la boutique interne de la prison et ne cuisinerait pas : non par incapacité matérielle seulement, mais par principe.

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