Dans une interview accordée au Journal du dimanche, Nicolas Sarkozy a confirmé l’impact de cette décision sur ses proches, confiant que sa fille n’était pas allée à l’école le lendemain, « pour les raisons que vous pouvez imaginer ». Toutefois, il a assuré qu’il ne cherchait pas à susciter la pitié : « La seule chose qui peut m’affecter, c’est la souffrance que ma famille et mes amis ressentent. Mais je n’ai pas l’intention d’apitoyer qui que ce soit. »
Un combat judiciaire qui continue
L’ancien président a annoncé son intention de faire appel de cette condamnation, dans un combat judiciaire qui ne fait que commencer. Son pourvoi dans une autre affaire, celle dite Bygmalion liée aux comptes de campagne de 2012, sera d’ailleurs examiné par la Cour de cassation le 8 octobre prochain. Une nouvelle échéance décisive pour celui qui demeure une figure incontournable, mais controversée, de la vie politique française.
