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3 juillet 2026

Nicolas Bedos condamné : les propos inquiétants de sa mère Joëlle, “peur qu’il…”

Un homme qui ne se reconnaît plus

Dans son livre comme dans ses interviews, Nicolas Bedos évoque un sentiment d’effondrement existentiel. Il ne se projette plus. “Tu as perdu ton honneur, la possibilité de faire ton métier et de gagner de l’argent, mais quasiment aucun ami”, écrit-il. Il dit regretter surtout de ne pas être plus vieux… ou plus jeune.

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“Plus jeune, je n’aurais pas commis ces erreurs. Plus vieux, ma vie serait finie, je serais en Italie à boire du Limoncello.”

Entre désespoir lucide et ironie morbide, ces phrases traduisent un profond désenchantement. Même sa créativité, moteur de toute sa carrière, semble à l’arrêt. “Il n’a plus envie de créer”, affirme sa mère, résignée.

Peu d’amis lui sont restés fidèles. Il cite deux noms : Fanny Ardant et Maïwenn, deux figures connues pour leur distance critique vis-à-vis du mouvement #MeToo. Cette fidélité, s’il la salue, interroge aussi sur le positionnement qu’il continue d’adopter dans le débat public. Rares sont ceux, dans le monde artistique, à prendre ouvertement sa défense.

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