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10 juillet 2026

Nagui et « Taratata » victimes d’un « acte de malveillance » : une plainte déposée

Ce lundi 23 juin, la direction du groupe confirme ce que beaucoup soupçonnaient : la panne est due à un « acte de malveillance » extérieur. Selon le communiqué officiel publié le 24 juin, un sabotage ciblé du circuit de climatisation situé en dehors du bâtiment principal de la Maison France Télévisions serait à l’origine de l’interruption massive.

Une plainte déposée, une enquête ouverte

France Télévisions a officiellement porté plainte, annonçant vouloir aller au bout de l’investigation pour comprendre « les circonstances et les motivations de cette action ». L’affaire est désormais entre les mains de la justice et des autorités compétentes, qui devront déterminer s’il s’agit d’un acte isolé ou d’une tentative plus organisée de déstabilisation.

Le groupe audiovisuel public n’a pour l’instant donné aucune indication sur l’identité ou le profil du ou des auteurs, ni sur le niveau de sécurité des infrastructures touchées. Une chose est sûre : la vulnérabilité de ces équipements critiques soulève de sérieuses interrogations.

Des conséquences techniques et symboliques

Outre la coupure soudaine de Taratata, plusieurs émissions programmées dans la nuit ont été annulées ou interrompues. France Info, dont la régie a été partiellement endommagée, a connu des dysfonctionnements jusqu’au lendemain matin. Même après la reprise de l’antenne, des lenteurs et perturbations ont été observées dans la diffusion des bulletins d’info.

Symboliquement, cet incident arrive à un moment tendu pour France Télévisions, déjà secouée par le départ très médiatisé d’Anne-Sophie Lapix vers M6 et RTL. En interne, l’ambiance est électrique, entre incertitudes stratégiques, renouvellements de programmes et pressions liées à l’audience.

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