Suivez-nous
28 juillet 2026

Nagui et Taratata, cette fois, dans le viseur de Sarah Knafo : « Le rôle de l’État n’est pas de financer cette émission »

Publicité

Réagissant à un rapport récemment publié, elle a plaidé pour une transformation radicale du secteur, remettant en cause son existence même. Interrogée par Laurence Ferrari dans le cadre de La Grande Interview sur CNews, Sarah Knafo a exprimé une vision sans ambiguïté.

S’appuyant sur le rapport de Charles Alloncle consacré au secteur, elle a affirmé que l’audiovisuel public ne devrait plus exister sous sa forme actuelle. Selon elle, il ne s’agit pas simplement d’améliorer sa gestion, mais bien de procéder à sa disparition via une privatisation complète. Cette position, exprimée d’emblée, traduit une volonté de rupture avec le modèle actuel.

Une privatisation présentée comme une continuité, non une disparition

Dans son argumentaire, Sarah Knafo a insisté sur le fait que la disparition du service public audiovisuel ne signifierait pas la fin des chaînes existantes. Elle a pris pour exemple TF1, autrefois publique, devenue un groupe privé après sa privatisation. Selon elle, cette transition a permis à la chaîne de gagner en succès tout en générant des revenus pour l’État. Dans cette logique, des chaînes comme France 2 continueraient d’exister, mais sous une gestion privée, ce qui constituerait, selon elle, une évolution naturelle du paysage audiovisuel.

Un modèle jugé dépassé face aux évolutions technologiques

Voir la suite dans la page suivante ⬇⬇
Publicité
Partager sur Facebook