Cette percée recompose le rapport de force à droite et ravive la question d’une éventuelle alliance, que Rachida Dati refuse catégoriquement.
Une ligne rouge assumée par Dati
Rachida Dati a clairement exclu tout accord avec Sarah Knafo, invoquant des divergences de valeurs. Cette position vise à préserver un électorat centriste, tout en évitant une image de rapprochement avec une ligne plus radicale.
L’enjeu est double : ne pas perdre le centre et éviter l’éparpillement des voix, scénario qui a déjà coûté cher à la droite parisienne par le passé.
Une droite éclatée entre plusieurs pôles

À cette équation s’ajoute la présence de Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Horizons et indirectement par la majorité présidentielle. Crédité de 14 %, il contribue à fragmenter davantage le vote à droite.
Rachida Dati n’a pas hésité à critiquer cette stratégie, visant aussi Édouard Philippe, qu’elle accuse de favoriser sa défaite.
