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25 juin 2026

Mort de Michel Blanc : « La dernière chose qu’on aura… », l’aveu bouleversant de Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte et Marie-Anne Chazel

Le 20 novembre 2024, la communauté du cinéma français a été plongée dans le deuil avec l’annonce de la disparition de Michel Blanc, membre emblématique de la troupe du Splendid.

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Lors d’une intervention émouvante sur France Inter, Gérard Jugnot, Thierry Lhermitte et Marie-Anne Chazel ont partagé leurs sentiments, en marge de la promotion de leur ouvrage célébrant le cinquantenaire de leur collaboration.

Le choc et la tristesse au sein du Splendid

Gérard Jugnot a exprimé sa peine, soulignant le contraste entre la joie de la sortie du livre et la tristesse de cette perte inattendue. « La fête est un peu gâchée.

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On pensait se retrouver grâce à ce livre, on ne se voit pas souvent… », a-t-il déclaré, la voix chargée d’émotion.

Thierry Lhermitte a renchéri, soulignant l’importance des échanges fréquents durant la rédaction : « C’est la dernière chose que l’on aura faite ensemble ».

Une famille unie par l’art et le deuil

Les membres du Splendid ont également évoqué les moments joyeux partagés avec Michel Blanc, tant sur les plateaux de tournage que dans leur intimité.

« J’ai été extrêmement touché par cette manifestation d’émotion, sur lui et sur nous. Dans la rue, je reçois souvent des condoléances, alors qu’il n’était pas de ma famille, mais c’est une vraie famille quand même », a confié Jugnot.

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Vivre avec le souvenir de Michel Blanc

Le processus de deuil semble complexe pour les comédiens. « C’est un peu fatigant. Enfin, pas fatigant, mais triste, parce que dès qu’on oublie un peu, il y a quelqu’un qui vous le rappelle », a partagé Gérard Jugnot, révélant les difficultés à surmonter cette épreuve.

Son témoignage continue de peindre le portrait d’un groupe étroitement lié par les années et les souvenirs, marqué profondément par chaque perte.

Le dernier adieu à un frère de scène

La dernière conversation de Jugnot avec Michel Blanc fut marquée par l’urgence des circonstances. « C’est Josiane qui m’avait appelé… On avait suivi un peu les péripéties de ses multiples crises cardiaques, et le soir, il est parti », a-t-il expliqué.

La tristesse et la surprise étaient palpables lorsqu’il a appris la nouvelle, sortant d’une projection traitant du deuil. « On ne se voyait plus beaucoup », a-t-il conclu, soulignant la solitude qui suit souvent les longues amitiés lorsque les carrières prennent des chemins divergents.

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