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15 juillet 2026

Mort de Mehdi Kessaci : Apolline de Malherbe s’en prend directement à Jul, Soprano, Zidane et Redouane Bougheraba

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Mais ces derniers jours, la journaliste de BFM TV a laissé place à une émotion rare, bouleversée par un drame marseillais auquel elle consacre toutes ses pensées. Arrivée en 2007 sur BFM TV, Apolline de Malherbe n’a cessé de gravir les échelons au sein de la chaîne d’information. D’abord chef d’édition, elle part ensuite trois années à Washington comme correspondante, une expérience qui façonne sa plume et son regard politique. De retour en France, elle enchaîne les responsabilités, jusqu’à devenir aujourd’hui l’un des visages emblématiques de la tranche 9h-10h, en plus de mener chaque matin l’interview politique de 8h30.
La journaliste, âgée de 45 ans, assume depuis longtemps une posture où la rigueur n’exclut pas l’émotion, un trait qui s’est illustré récemment face à l’un de ses invités.

L’assassinat de Mehdi Kessaci, un choc partagé en direct

Le 20 novembre, Apolline de Malherbe reçoit Amine Kessaci, militant anti-drogue, endeuillé par l’assassinat de son petit frère Mehdi, 20 ans, abattu de plusieurs balles à Marseille. Dès l’ouverture de l’entretien, l’émotion est palpable, la journaliste confiant avoir échangé tout le week-end avec son invité. Pour elle, le choc dépasse le cadre de l’actualité : « Vous êtes endeuillé, la France est endeuillée », lance-t-elle, visiblement affectée.
La disparition du jeune homme, « mort pour rien » selon son frère, a suscité un vaste élan de solidarité qui s’est concrétisé quelques jours plus tard.

Une marche blanche massive… mais un silence qui interroge

Le samedi 22 novembre, plus de 6 200 personnes participent à une marche blanche organisée en hommage à Mehdi. Des responsables politiques de tous bords, de LFI au RN, se mêlent à la foule. Mais cette mobilisation n’a pas dissipé la colère de la journaliste, qui regrette l’absence de certaines personnalités symboliques de Marseille.
Pour elle, ce rassemblement représentait un moment où la ville aurait pu s’unir au-delà du cadre politique, autour de ses figures culturelles les plus fédératrices.

Le coup de colère d’Apolline de Malherbe

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