
Mais derrière cette image familière, l’enseigne engage une réorganisation qui suscite interrogations et vigilance syndicale, entre cessions ciblées, ajustements de réseau et promesse de préserver l’emploi.
D’après des informations relayées par LSA et Econostrum, un comité social et économique est prévu le 10 février 2026 pour évoquer l’avenir de certains points de vente de Monoprix. Plusieurs options seraient sur la table : cessions à des repreneurs du secteur, réaménagements, voire fermetures ponctuelles, dans une logique d’adaptation au marché.
La direction assure toutefois qu’aucune vague de fermetures massives n’est envisagée, un message destiné à rassurer alors que les syndicats redoutent un impact social d’ampleur.
Un historique de fermetures qui alimente la prudence

Cette prudence s’explique : il y a trois ans, dans le cadre d’un plan global de réajustement, 37 magasins avaient baissé le rideau. Un précédent qui pèse dans les esprits, même si, depuis, l’enseigne affirme avoir multiplié les ajustements pour optimiser son maillage territorial.
