Quand votre débit faiblit, la cause peut être aussi proche que votre palier. Nombreux sont ceux qui découvrent un jour qu’un voisin s’est discrètement connecté à leur Wi-Fi, ralentissant la navigation, coupant les vidéos et mettant en péril la confidentialité de leurs données. Dans certains cas, cela peut même entraîner des conséquences juridiques si l’intrus utilise votre réseau pour des activités illégales. Avant de suspecter un problème technique, mieux vaut vérifier qui se connecte vraiment à votre box.
Identifier les appareils connectés à votre Wi-Fi

Votre box internet enregistre tous les appareils connectés : à vous de consulter cette liste. Que vous soyez chez Orange, Free, SFR ou Bouygues, il suffit de vous rendre dans l’interface d’administration de votre box (souvent via une adresse comme 192.168.1.1 ou 192.168.0.1). Vous y trouverez une section dédiée aux appareils connectés, où figurent téléphones, ordinateurs, téléviseurs… et parfois un appareil inconnu.
Un nom étrange, une activité à des heures improbables ou des sites suspects dans l’historique ? Ce sont autant d’indices qui confirment une intrusion. Prenez le temps d’examiner cette page, car elle vous donne une vue directe sur les squatteurs potentiels.
Renforcez immédiatement la sécurité de votre mot de passe
Une erreur courante ? Laisser les identifiants par défaut. Trop de box conservent un mot de passe générique de type « admin » ou « 123456 », que n’importe qui peut deviner. Pour éviter toute connexion non autorisée, changez votre mot de passe Wi-Fi dès maintenant, en choisissant une clé longue et complexe (au moins 20 caractères). Des outils gratuits comme NordPass ou Dashlane peuvent vous en générer un à l’épreuve des hackers.
Un mot de passe solide, c’est la première ligne de défense de votre réseau domestique.
Mettez à jour le protocole de sécurité de votre box

