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28 juillet 2026

« Moins de langue de bois » : Gabriel Attal très vexé par Benjamin Duhamel, il s’emballe sur le plateau de France Inter

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Ce mercredi 27 août, il recevait Gabriel Attal, président de Renaissance et ancien Premier ministre, dans un échange marqué par des piques et des clarifications autour de 2027. Arrivé sur France Inter pour succéder à Léa Salamé, désormais promue à la présentation du 20 Heures de France 2, Benjamin Duhamel anime désormais chaque matin à 7h55 l’interview politique de la première radio de France. Mercredi, il s’est attaqué d’entrée à l’ambiguïté de Gabriel Attal sur ses ambitions pour la prochaine présidentielle. S’appuyant sur une déclaration publiée dans Paris Match, il lui a lancé : “En bon français, ça veut dire que je suis candidat”.

Attal esquive et s’agace

Face à cette question directe, Gabriel Attal a tenté de recadrer le débat : “Ça veut dire que je suis chef d’un parti aujourd’hui (…) Ma responsabilité, c’est de travailler un projet pour le pays”, a-t-il expliqué, insistant sur la nécessité d’élaborer un programme avant d’incarner une candidature. Duhamel, refusant la langue de bois, a relancé : “Normalement, quand on est dans la jeune génération, on en fait moins, non ?”. Ce qui a poussé l’ex-Premier ministre à hausser le ton : “C’est peut-être pas la réponse que vous souhaiteriez. Vous aimeriez une dépêche AFP qui annonce un tel est candidat”, a-t-il répliqué, légèrement piqué.

Une passe d’armes révélatrice

L’échange a mis en lumière la stratégie de Gabriel Attal : avancer ses pions pour 2027 sans se déclarer officiellement. En soulignant qu’“aujourd’hui, il y a des candidats sans projet” et que “le rôle d’un parti est de bâtir un projet avant de choisir un candidat”, il a cherché à se distinguer comme un responsable structurant, plutôt que comme un prétendant impatient.

Bayrou en ligne de mire

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