Ce mercredi 7 janvier 2026, Saint-Tropez s’est figée dans un silence chargé d’émotion. Des centaines de proches et de personnalités, rejoints par une foule immense à l’extérieur de l’église, ont rendu un dernier hommage à Brigitte Bardot.

Une cérémonie à la hauteur d’une légende, marquée par la présence bouleversante de Mireille Mathieu. Dans l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, ils étaient plusieurs centaines réunis, tandis que des milliers d’anonymes se pressaient dans les rues de Saint-Tropez pour saluer la mémoire de Brigitte Bardot, disparue le 28 décembre 2025 à l’âge de 91 ans. La cérémonie, voulue sobre et sans ostentation, reflétait parfaitement la fin de vie choisie par l’icône du cinéma français, loin du tumulte et des mondanités.
L’émotion de Mireille Mathieu avant la cérémonie
Parmi les personnalités présentes, Mireille Mathieu a profondément marqué les esprits. Quelques minutes avant l’entrée dans l’église, la chanteuse de 79 ans s’est arrêtée au micro de BFMTV. La voix tremblante, les yeux embués, elle a évoqué leur dernier échange téléphonique. « Avant que je ne raccroche, elle m’a dit : Je vous embrasse ma petite sœur. Et je lui ai répondu : Si vous le permettez, je vous embrasse ma grande sœur », a-t-elle confié, submergée par l’émotion.
Un chant bouleversant pour accompagner l’adieu
Au cours de la cérémonie, Mireille Mathieu a interprété Panis Angelicus. Un moment suspendu, où sa voix, fragilisée par l’émotion, a résonné dans l’église, provoquant des larmes dans l’assemblée. Ce chant sacré, choisi avec soin, a symbolisé la profondeur du lien qui unissait les deux femmes, bien au-delà de leurs carrières respectives.

« Il n’y en aura qu’une » : un hommage sans détour
Après la cérémonie, la chanteuse a tenu à rappeler ce qui liait profondément Brigitte Bardot et elle-même : l’amour viscéral de la France et le combat pour la cause animale. « Brigitte Bardot, c’était la France dans le monde. Il n’y en a qu’une, il n’y en aura qu’une », a-t-elle affirmé en larmes. Une déclaration forte, qui résume l’aura unique de celle qui a marqué des générations entières.
Une carrière hors normes, loin des modes
Derrière cette séquence d’émotion, un autre sujet alimente les conversations depuis plusieurs jours : la fortune impressionnante de Mireille Mathieu en 2026. Soixante ans de carrière, plus de 1 200 chansons enregistrées et une notoriété mondiale de l’Europe à l’Asie, en passant par l’Amérique du Nord. Surnommée le “rossignol d’Avignon”, elle n’a jamais cédé aux effets de mode, construisant une trajectoire unique et durable.
58 millions d’euros en un an
À 79 ans, l’artiste demeure étonnamment active. Elle a célébré ses 60 ans de carrière par une tournée anniversaire, ponctuée de trois concerts exceptionnels à l’Olympia, et la sortie d’un triple CD très attendu. Selon le magazine économique américain People With Money, Mireille Mathieu dominerait le classement des chanteuses les mieux rémunérées en 2026. Entre décembre 2024 et décembre 2025, ses revenus auraient atteint près de 58 millions d’euros, un chiffre qui en a surpris plus d’un.
Une réussite financière qui fait débat

Ce montant, jugé excessif par certains, s’explique par l’ampleur de sa carrière. Le magazine prend en compte les concerts, les ventes de disques, mais aussi les royalties, les droits d’auteur, les partenariats et divers investissements. En un an, les revenus de la chanteuse auraient progressé d’environ 30 millions d’euros, confirmant sa place au sommet de la chanson française.
Une vie simple malgré une immense fortune
Malgré cette réussite financière, Mireille Mathieu mène une existence étonnamment sobre. Elle vit à Neuilly-sur-Seine, dans un hôtel particulier discret, loin des projecteurs. Elle partage son quotidien avec sa sœur Monique, affectueusement surnommée « Matite ». Les deux femmes cultivent un véritable cocon familial, entourées d’un jardin fleuri dont elles sont fières. « Monique a le don de faire pousser les fleurs », confiait récemment la chanteuse.
Fidèle à ses racines et à son image
Mireille Mathieu possède également une grande maison à Avignon, sa ville natale, où elle se ressource régulièrement, entourée de souvenirs et de sa famille. Toujours reconnaissable à sa coupe au bol, ses tenues noires et son teint de porcelaine, elle n’a jamais renié son image, devenue une signature intemporelle. À l’étranger, notamment en Allemagne, en Europe de l’Est, au Canada ou en Asie, elle continue de remplir les salles, souvent présentée comme « l’un des trésors de la France ».










