Figure incontournable de l’actualité politique et médiatique, Apolline de Malherbe mène de front une carrière exigeante et une vie familiale dense.

Mère de quatre enfants, la journaliste raconte sans fard son organisation quotidienne, faite de rigueur, d’énergie… et de moments de respiration indispensables.
Depuis le milieu des années 2000, Apolline de Malherbe s’est imposée comme l’un des visages emblématiques de l’information en continu. Présente dès les débuts de BFM TV, elle a progressivement bâti une solide réputation d’intervieweuse politique, reconnue pour sa ténacité et sa connaissance des dossiers. Cette visibilité télévisuelle s’est doublée d’un ancrage fort à la radio, où elle anime quotidiennement des tranches politiques sur RMC, touchant un public toujours plus large.

Derrière la professionnelle aguerrie se cache aussi une mère très investie. Apolline de Malherbe élève quatre enfants, issus de deux unions. Deux fils, nés en 2007 et 2010, sont le fruit de sa relation passée avec Alexis Morel. Elle est également mère d’une fille née en 2017 et d’un garçon né en 2020, qu’elle a eus avec son compagnon actuel, Harold Hauzy, psychanalyste et ancien conseiller politique. Un quotidien familial dense, qui commence souvent là où la journée de travail s’achève.
Des soirées qui ressemblent à une deuxième journée
À son retour à la maison, la journaliste entame ce qu’elle décrit comme une véritable seconde journée de travail, rythmée par les devoirs, les repas et la logistique familiale. Certaines périodes, comme la rentrée scolaire, se révèlent particulièrement intenses. Dans une interview accordée à Télé Câble Sat Hebdo, elle détaillait son organisation avec lucidité et humour, assumant un « joyeux chaos » fait de fatigue mais aussi de satisfaction.

Malgré l’épuisement parfois ressenti, Apolline de Malherbe insiste sur un point essentiel : ses enfants comprennent et acceptent son engagement professionnel. Elle s’efforce d’être présente pour les moments clés, même lorsque ses horaires l’empêchent d’assurer chaque étape de la journée. Une manière de conjuguer ambition professionnelle et présence parentale, sans culpabilité affichée ni idéalisation excessive.
La cuisine comme refuge personnel
Pour souffler, la journaliste a trouvé une échappatoire simple mais précieuse : la cuisine. Lorsqu’elle dispose de quelques instants à elle, elle se détend derrière les fourneaux, casque sur les oreilles. Musique et podcasts l’accompagnent pendant la préparation des repas, transformant ce moment domestique en parenthèse personnelle.Cette bulle culinaire est aussi un temps de partage avec ses enfants, qui lui font découvrir leurs morceaux préférés. Elle cite notamment Messy de Lola Young, Appelle ta copine, Soleil bleu ou encore Vaitimbora. Un éclectisme musical à l’image de son quotidien, mêlant rigueur, spontanéité et énergie.










