
Comme le rapporte Le Figaro, l’affaire débute autour d’une banale dispute d’affiches électorales. Le médecin Saïd Ouichou, candidat déclaré à la mairie de Marseille en 2026, a constaté que plusieurs de ses affiches avaient été recouvertes par celles du député LFI. Dans un SMS courtois, il a alors rappelé à Sébastien Delogu son attachement au respect des règles de « courtoisie républicaine », assurant avoir demandé à ses équipes de ne jamais arracher ou masquer les visuels des autres candidats.
Un SMS jugé « menaçant »

La réponse de Sébastien Delogu aurait été beaucoup plus sèche. Selon le médecin, le député lui aurait écrit : « S’il te plaît, reste à la place… C’est la dernière fois que je te le dis », lui demandant de ne plus jamais évoquer la politique avec lui. Un ton perçu comme agressif et intimidant par Saïd Ouichou, qui a choisi de déposer une main courante au commissariat. « Le ton était agressif et presque menaçant », a-t-il expliqué au quotidien, insistant sur la gravité de la formulation.
L’entourage du député monte au créneau
Du côté de Sébastien Delogu, l’entourage minimise l’incident. Ses proches affirment qu’aucune insulte ni menace explicite ne figure dans l’échange, soulignant qu’aucune plainte n’a pu être déposée, preuve selon eux de la faiblesse du dossier. Ils accusent par ailleurs Saïd Ouichou de chercher à « salir » l’image de l’élu marseillais en instrumentalisant un simple différend de campagne.
Un passif judiciaire déjà lourd

