Les proches du député se défendent de toute dérive. Ils affirment que le SMS échangé ne contient « ni insulte ni menace », et que l’absence de plainte démontre qu’aucune infraction n’a été caractérisée. Pour eux, l’initiative de Saïd Ouichou viserait avant tout à « salir » l’image de l’élu insoumis, en pleine préparation de l’échéance municipale de 2026.
Cette nouvelle affaire intervient alors que Sébastien Delogu avait déjà été condamné en mars 2023 pour violences aggravées, après une altercation avec le proviseur adjoint et la CPE d’un lycée lors d’un blocus contre la réforme des retraites. Des faits qu’il a toujours contestés, mais qui avaient déjà terni sa réputation. L’épisode actuel ne manquera pas d’alimenter les critiques de ses opposants politiques, qui appellent régulièrement à sa démission.
