Pour appuyer son analyse, elle affirme qu’« il n’y a pas d’antifascisme sans fascisme », estimant que la situation actuelle correspond à une montée inquiétante des idéologies qu’elle combat. Ses propos s’inscrivent dans une lecture politique globale des événements, dépassant le seul fait divers.
Une référence historique polémique
Dans sa vidéo, la députée établit une comparaison historique marquante en évoquant Horst Wessel, figure du parti nazi érigée en martyr dans les années 1930. Selon elle, l’extrême droite instrumentaliserait certains drames contemporains de manière comparable, afin de discréditer la gauche et renforcer sa propre légitimité. Cette analogie, lourde de symboles, a immédiatement suscité de vives réactions.
Mathilde Panot dénonce ce qu’elle considère comme une « inversion totale des valeurs », accusant certains médias, dont le magazine Marianne, de participer à une offensive contre son camp. Elle évoque également des restrictions visant Rima Hassan, qu’elle interprète comme une atteinte au débat démocratique.
Un passage remarqué sur BFMTV

Invitée quelques jours plus tard sur BFMTV, la responsable insoumise est revenue sur la mort de Quentin Deranque. Elle a fustigé ceux qui, selon elle, « instrumentalisent ce drame » en accusant la gauche d’en porter une part de responsabilité. Elle appelle à laisser la justice travailler “sereinement” afin d’identifier et sanctionner les auteurs des violences.
Dans le même temps, elle a réaffirmé son soutien au député Raphaël Arnault, dont l’ancien assistant parlementaire, Jacques-Élie Favrot, est mis en examen pour « complicité par instigation » dans l’homicide de Quentin Deranque. Mathilde Panot souligne que les démarches pour mettre fin au contrat de ce collaborateur ont été engagées rapidement et assure que Raphaël Arnault n’a, selon elle, aucune responsabilité dans cette affaire.
