Les circonstances entourant ce décès interrogent désormais les enquêteurs et les médecins. L’adolescent avait en effet connu un épisode médical inquiétant seulement quelques heures auparavant.
D’après les informations recueillies par BFMTV, il avait été conduit aux urgences à la fin du week-end après une soirée au cours de laquelle il aurait consommé une quantité importante de protoxyde d’azote.
Il était sorti de l’hôpital la veille de son décès
Après son admission aux urgences, l’adolescent avait finalement pu quitter l’établissement hospitalier lundi matin. Selon plusieurs sources concordantes citées par BFMTV, son état ne semblait alors pas susciter d’inquiétude particulière et il paraissait aller bien.
Environ 24 heures plus tard, la situation a pourtant connu une issue dramatique. Le jeune homme a été découvert à son domicile avant l’intervention des secours, qui n’ont pas réussi à le sauver.
À ce stade, aucun lien définitif ne peut toutefois être établi entre sa consommation de protoxyde d’azote et son décès. Une autopsie a été ordonnée afin de déterminer avec précision ce qui a provoqué l’arrêt cardio-respiratoire.
Les résultats de cet examen seront donc déterminants pour comprendre l’enchaînement des événements entre son passage aux urgences et son décès le lendemain.
Le protoxyde d’azote peut entraîner de graves complications
Surnommé parfois « gaz hilarant », le protoxyde d’azote est détourné de son usage initial pour ses effets euphorisants de courte durée. Sa consommation à des fins récréatives n’est pourtant pas sans danger, notamment lorsqu’elle est importante ou répétée.

