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30 juin 2026

Marseille : à la marche blanche pour Mehdi Kessaci, sa mère lance un cri de détresse bouleversant…

Devant la foule, Ouassila, la mère de Mehdi, a pris la parole avec une dignité bouleversante. D’une voix tremblante, elle a exprimé une douleur impossible à contenir :
« Mon cœur est déchiré. Je suis inconsolable. Aucune mère ne veut voir ses enfants mourir avant elle. »
Elle rappelle que Mehdi n’est pas la première victime dans sa famille :
« C’est le deuxième fils qu’ils me prennent. Combien de fois veut-on m’arracher le cœur ? »
Ses mots, portés par les applaudissements et l’émotion collective, résonnent comme un cri venu du fond d’une souffrance indicible.

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Le portrait d’un jeune homme fauché en plein avenir

Dans une lettre lue lors de la marche, Ouassila a tenu à restituer la vérité sur son fils.
Mehdi était un étudiant sérieux, inscrit en BTS banque, déterminé à devenir policier.
Il venait de sortir de cours lorsqu’il a été pris pour cible.
« Vous venez de voler son existence, 20 ans en paix », écrit-elle à l’adresse des assassins.
Elle oppose sa foi, son travail, ses projets, à la logique de mort des réseaux criminels :
« Lui, il travaillait, il construisait son avenir. Pendant que vous aviez en tête des projets de mort. »

Face au narcobanditisme, un appel solennel au gouvernement

Au-delà de la douleur personnelle, Ouassila a lancé un message politique puissant :
« Je demande au gouvernement de prendre la mesure de tout ce qui se passe. Trop d’innocents tombent. Il est temps. »
Ces mots font écho au combat d’Amine Kessaci, le frère de Mehdi, qui a juré de ne jamais se taire face aux réseaux qui gangrènent Marseille.

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