Le verdict est tombé pour Marine Le Pen le 31 mars, marquant un tournant décisif pour la figure de proue de l’extrême droite française.

Condamnée à quatre ans de prison, dont deux avec sursis et deux sous bracelet électronique, elle écope également d’une amende de 100 000 euros et d’une peine d’inéligibilité de cinq ans, effective immédiatement. Ce jugement intervient alors que Marine Le Pen a souvent milité pour une inéligibilité à vie pour les délinquants en col blanc, ironie du sort qui ne manque pas de souligner le contraste entre ses propositions politiques et sa situation personnelle.
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