Si la dirigeante du Rassemblement national affiche sa détermination à poursuivre sa campagne, cette décision suscite également des réactions critiques, y compris parmi certains de ses sympathisants. Le 7 juillet 2026, la cour d’appel a rendu son arrêt dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés du Front national. Marine Le Pen a été condamnée à trois ans de prison, dont une année ferme aménagée sous bracelet électronique, ainsi qu’à une peine d’inéligibilité partielle.
Quelques heures après cette décision, la présidente du groupe Rassemblement national à l’Assemblée nationale a annoncé son intention de se pourvoir en cassation. Ce recours suspend l’exécution de certaines sanctions tant que la juridiction suprême ne s’est pas prononcée.
Dans la foulée, lors de son intervention au journal de 20 heures de TF1, Marine Le Pen a confirmé qu’elle serait candidate à l’élection présidentielle de 2027, affirmant vouloir engager sa campagne sans attendre malgré le contexte judiciaire.
Une décision qui divise jusque parmi certains sympathisants

Si cette annonce a été saluée par une partie des soutiens du Rassemblement national, elle suscite également des réserves chez certains électeurs qui envisageaient de voter pour la candidate.
Dans l’émission Les auditeurs ont la parole diffusée sur RTL, un auditeur se présentant comme sympathisant du RN a exprimé sa déception au micro de la journaliste Céline Landreau.
