
Marina Carrère d’Encausse revient pourtant sous les projecteurs avec un documentaire audacieux sur le désir après 60 ans, tandis que d’anciennes rumeurs sur sa vie privée refont surface et appellent, une fois encore, des clarifications.
Le 3 février 2026, France 5 a diffusé Vieillir et Jouir, un film porté par Marina Carrère d’Encausse. Le sujet, frontal et délicat, s’attaque à l’un des derniers tabous médiatiques : la sexualité des seniors. La journaliste y laisse la parole à des anonymes comme à des personnalités, parmi lesquelles Gérard Hernandez, Macha Méril, Antoine de Caunes ou encore Pierre Arditi.
L’approche, sensible et sans voyeurisme, cherche à réhabiliter une réalité souvent invisibilisée. Vieillir n’implique pas l’effacement du désir, rappelle le documentaire, qui privilégie les récits intimes aux discours théoriques.

Une figure respectée, entre engagement et pudeur
Visage familier du paysage audiovisuel, Marina Carrère d’Encausse a longtemps incarné la pédagogie médicale à la télévision. Elle n’a pourtant jamais totalement cloisonné sa parole aux seuls sujets de santé publique. Sa trajectoire personnelle a parfois croisé l’antenne, notamment lorsqu’elle a évoqué la maladie de Charcot dont souffrait son ex-compagnon, Antoine Mesnier.
