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24 juin 2026

Manon Aubry sur France 3 : la sentence est tombée

Manon Aubry a aussi profité de cette tribune pour fustiger les choix économiques du président de la République. Selon elle, les priorités budgétaires du gouvernement révèlent une hypocrisie manifeste. « 100 milliards pour les chars d’assaut, aucun pour les hôpitaux », a-t-elle dénoncé, accusant Emmanuel Macron de sacrifier les besoins sociaux au profit des dépenses militaires. Un déséquilibre qui, selon elle, reflète une trahison des engagements sociaux du pouvoir exécutif.

Un appel ferme à la mobilisation du 1er mai

La députée insoumise a ensuite tourné son regard vers le calendrier social, appelant à une mobilisation massive pour la Fête du travail. « Le 1er mai doit être une grande mobilisation contre la guerre sociale menée par le gouvernement », a-t-elle lancé, exhortant les citoyens à ne pas céder à la résignation. Pour elle, la meilleure réponse à cette politique austère réside dans une résistance collective, fondée sur la détermination populaire.

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Une audience modeste mais médiatiquement significative

Diffusée entre 12 h 08 et 12 h 28, l’émission Dimanche en politique a attiré environ 268 000 téléspectateurs. Ce chiffre représente 3,2 % de part d’audience, un score relativement modeste face aux mastodontes TF1, France 2 et M6, mais suffisant pour assurer une visibilité certaine à l’intervention de la députée européenne. Dans un contexte de désaffection généralisée pour les émissions politiques, chaque passage compte pour faire entendre une voix dissonante.

France 3 distancée dans la bataille des chaînes

Cette performance d’audience a mis en lumière les difficultés de France 3 à rivaliser avec ses concurrentes. Même TMC, avec une rediffusion légère du Bêtisier de l’été, a enregistré des scores similaires. Un constat qui fragilise le positionnement de cette émission politique dominicale, malgré une volonté affirmée de la chaîne de maintenir ce rendez-vous hebdomadaire dans sa grille.

Une diffusion en date stratégique mais risquée

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Le choix de programmer l’émission un dimanche de Pâques soulève des interrogations. L’an dernier, France 3 avait renoncé à une diffusion nationale pendant cette période, estimant que l’audience ne serait pas au rendez-vous. Cette année, le pari a été tenté malgré les risques, avec des résultats mitigés. La question de l’opportunité de diffuser Dimanche en politique lors de week-ends particuliers reste ouverte.

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