Un appel aux dons pour continuer le combat

Dans une seconde publication, la fille de l’actrice a transformé sa douleur en un appel concret : soutenir la recherche pour sauver des vies. Elle a encouragé chacun à faire un geste, aussi modeste soit-il, pour contribuer à financer les travaux de l’institut Gustave Roussy. “Il n’y a pas de petit don. Si chaque personne mettait un euro, on pourrait aller très loin, très vite”, a-t-elle insisté. Une mobilisation citoyenne, portée par l’émotion et la mémoire d’Émilie Dequenne.
Des obsèques sobres, fidèles à ses convictions

Le dernier adieu à Émilie s’est tenu dix jours après son décès, au crématorium du Père-Lachaise, en toute simplicité, conformément à ses vœux. Aucun bouquet, aucune couronne : les proches avaient été invités à faire un don à la recherche médicale plutôt qu’à déposer des fleurs. Une décision fidèle à l’esprit de l’actrice, qui espérait que sa disparition puisse servir une cause plus grande qu’elle-même.
La ville de Chièvres, d’où était originaire l’actrice, a elle aussi tenu à honorer sa mémoire, en inaugurant un “Espace Émilie Dequenne” dans son hôtel de ville. Mais c’est dans les mots de ses proches et les actions de sa fille que se dessine l’héritage le plus profond : un appel vibrant à ne pas laisser les maladies rares dans l’ombre, et à faire de la compassion un moteur de progrès. “Émilie rêvait d’un monde où l’on guérirait mieux. À nous de faire en sorte que ce rêve devienne réalité.”
