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10 août 2026

Maladie de Charcot : trois zones particulièrement touchées en France

L’étude met parallèlement en évidence des différences concernant la mortalité. Deux secteurs enregistrent une surmortalité statistiquement notable : celui de Lorient et Vannes, où 463 décès ont été observés contre 334 attendus, et celui de Saint-Étienne, avec 339 décès recensés pour 298 attendus.

Ces chiffres permettent d’identifier des territoires présentant des écarts statistiques, mais ils ne permettent pas, à eux seuls, d’en déterminer l’origine.

Des différences difficiles à expliquer par le seul diagnostic

La présence de ces disparités géographiques soulève nécessairement la question de leur origine. Une première hypothèse pourrait être celle de différences territoriales dans la capacité à diagnostiquer les maladies ou à enregistrer les patients. Santé publique France considère toutefois cette explication comme peu probable.

Pour établir ses estimations, l’agence sanitaire s’est notamment appuyée sur les bases de données de l’Assurance maladie. Celles-ci permettent de retrouver les personnes ayant bénéficié de traitements ou d’hospitalisations en rapport avec ces pathologies.

Les maladies du motoneurone entraînant des atteintes importantes et nécessitant généralement une prise en charge médicale soutenue, le risque qu’un grand nombre de patients échappent totalement aux systèmes de soins et aux bases utilisées apparaît limité. Les chercheurs estiment donc disposer d’un recensement relativement exhaustif des cas.

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