Parmi eux figureraient des ressortissants étrangers. La présence supposée de plusieurs Français dans cette affaire souligne les risques encourus par les internautes et influenceurs, souvent peu informés des législations locales en matière de communication.
Maeva Ghennam au cœur des soupçons

Dans ce contexte, Maeva Ghennam se serait retrouvée dans le viseur des autorités. Elle avait publié une vidéo dans laquelle elle exprimait sa peur face à la situation, une réaction spontanée qui pourrait avoir été interprétée comme une diffusion non autorisée.
Quelques jours plus tard, elle aurait été convoquée par les forces de l’ordre. Dans une prise de parole, elle affirmait n’avoir “rien dit de mal”, évoquant simplement un moment de panique, tout en laissant planer le doute sur les suites judiciaires possibles.
À ce stade, les informations restent parcellaires. Les circonstances exactes de son éventuelle arrestation n’ont pas été confirmées officiellement, et l’influenceuse n’a pas répondu publiquement aux sollicitations des médias.
Un retour au calme selon certains témoignages
Malgré la tension initiale, plusieurs témoignages évoquent une amélioration de la situation sur place. Des résidents et visiteurs assurent que le calme serait revenu à Dubaï, les autorités ayant rapidement pris le contrôle de la situation.
