L’affaire Lyhanna continue de susciter une vive émotion au sommet de l’État.

Interrogé sur les circonstances entourant ce drame, Emmanuel Macron a reconnu de possibles défaillances dans la prise en charge de la situation et a estimé qu’un travail de clarification était désormais indispensable pour établir les responsabilités.
Face à l’émotion provoquée par l’affaire, Emmanuel Macron a déclaré être profondément marqué par les événements. Le président de la République a affirmé que les circonstances ayant entouré le parcours de la jeune Lyhanna ne peuvent être considérées comme satisfaisantes, estimant que plusieurs questions restent sans réponse.
Le chef de l’État a reconnu que la situation soulève de nombreuses interrogations et qu’il est impossible, selon lui, de considérer que tout s’est déroulé normalement au regard des éléments aujourd’hui connus.
« Les choses ne se sont pas passées comme elles auraient dû »

Au cours de sa prise de parole, Emmanuel Macron a insisté sur le fait que le déroulement des événements n’a pas correspondu à ce qui aurait dû être attendu de la part des différents acteurs concernés. Il a indiqué que les circonstances de cette affaire imposent une réflexion approfondie sur les mécanismes de protection et de prise en charge des signalements.
Le président a également souligné sa solidarité avec les proches de la jeune fille, estimant qu’il serait impossible d’affirmer à sa famille que les procédures ont fonctionné de manière irréprochable.
Une volonté de faire toute la lumière sur les responsabilités
Le chef de l’État a appelé à un examen complet des faits afin de déterminer précisément ce qui s’est produit. Selon lui, il est désormais nécessaire d’identifier les éventuelles défaillances du système ainsi que les responsabilités qui pourraient être engagées.
Cette démarche doit permettre de comprendre si certains mécanismes institutionnels ont montré leurs limites ou si des erreurs particulières ont contribué à la situation. Emmanuel Macron a ainsi évoqué la nécessité de distinguer les responsabilités relevant du fonctionnement global des institutions de celles qui pourraient concerner des acteurs individuels.

Aucun argument lié au manque de moyens ne sera retenu
Dans son intervention, le président de la République a également tenu à adresser un message clair concernant les explications qui pourraient être avancées à l’issue des investigations. Il a indiqué qu’il ne souhaitait entendre aucune justification fondée sur un manque de moyens dans cette affaire, estimant que la priorité doit être donnée à l’établissement de la vérité et à l’analyse des éventuels dysfonctionnements.









