Invité sur franceinfo, Emmanuel Grégoire n’a pas mâché ses mots. Il qualifie l’attitude prêtée au président de “faute morale majeure”, dénonçant une dérive qu’il juge incompatible avec les principes démocratiques. Pour lui, une telle intervention remettrait en cause l’équité du processus électoral.
Dans ses déclarations, le candidat socialiste va encore plus loin. Il estime que “tout est bon pour gagner”, pointant du doigt une logique de pouvoir qui primerait sur le respect des règles et de l’éthique politique, dans une campagne déjà marquée par de fortes tensions.
Ces accusations viennent encore alourdir un climat politique particulièrement électrique à Paris. La bataille pour la mairie se transforme progressivement en affrontement national, où les enjeux dépassent largement le cadre local, impliquant directement les plus hautes sphères de l’État.
