Une menace de boycott du procès en appel
Estimant qu’il lui est impossible de préparer correctement la défense dans ces conditions, l’avocat menace de ne pas se rendre au procès en appel, tout comme son client. Il réclame le transfert de Cédric Jubillar vers un quartier dit « vulnérable », jugé plus adapté.
L’administration, pour sa part, justifie le maintien à l’isolement par des impératifs de sécurité. Elle affirme que cette mesure serait la seule capable de garantir l’intégrité du détenu, en raison des menaces liées à la médiatisation de l’affaire.
