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24 juin 2026

Line Renaud, 96 ans, évoque sans filtre sa fin de vie : « Je ne veux pas souffrir »

Son parcours artistique est indissociable de son histoire d’amour avec Loulou Gasté, partenaire de cœur et de scène. Ensemble, ils écrivent une vie de créations et de projets communs. Dans son autobiographie Merci la vie !, Line confie avec tendresse : « L’amour est la plus grande aventure de la vie. » Un couple mythique, uni par la musique autant que par la complicité.

Une comédienne toujours acclamée

De retour en France, Line Renaud se réinvente au théâtre et à la télévision, prouvant sa capacité à toucher toutes les générations. Mercredi 7 mai, France 2 diffuse Résistantes, un téléfilm poignant dans lequel elle livre une performance saluée par la critique. Ce nouveau rôle confirme sa longévité exceptionnelle dans le paysage audiovisuel français. Même à 96 ans, Line continue d’éblouir par sa présence et sa sincérité.

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Une militante fidèle à ses convictions

Mais Line Renaud, c’est aussi une femme d’engagements, notamment dans la lutte contre le sida, qu’elle soutient depuis les années 1980. Aujourd’hui, elle fait entendre sa voix sur un sujet encore tabou : le droit à mourir dans la dignité. Dans Merci la vie !, elle écrit sans détour qu’elle souhaite pouvoir choisir sa fin. « Si je dois souffrir, je veux partir tout de suite. C’est mon ultime liberté, choisir sa mort. »

Une volonté lucide et préparée

Line Renaud ne se contente pas de mots. Elle a déjà pris ses dispositions. Elle souhaite mourir chez elle, à la Jonchère, dans sa chambre avec vue sur Paris, entourée de ses proches. Tout est prévu : ses funérailles, son testament, la présence de ses fans à l’église Saint-Sulpice. Son héritage servira à soutenir la recherche médicale, fidèle à ses engagements de toujours.

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« Pourquoi prolonger la souffrance quand il n’y a plus rien à faire ? », interroge Line Renaud. Elle interpelle les décideurs politiques avec une clarté désarmante. Son combat, loin du sensationnel, invite à une réflexion collective sur la fin de vie. Sereine face à la mort, elle incarne une philosophie du respect de la liberté individuelle, opposée à l’acharnement thérapeutique qu’elle juge inhumain.

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